|
| Le climat région par région |
Le climat des régions côtières est généralement tempéré, mais l'hiver peut être humide et venteux malgré des températures douces. Les températures moyennes à Tanger et à Casablanca sont de 12°C en hiver et de 25°C en été. En dehors d'une accentuation de la chaleur vers le sud, la zone côtière connaît une succession de saisons qui ne devrait pas dérouter un visiteur européen si ce n'est par une quasi-absence d'automne. Le littoral connaît un printemps éclatant et somptueux qui laisse très vite la place à un été chaud et humide au bord de la Méditerranée ou de l'Océan.
» Dans le Rif et le Moyen Atlas, les mois d'été sont secs mais les chutes de pluie en hiver sont les plus fortes du pays. La saison des pluies dure de novembre à janvier, et il arrive qu'elle s'étende jusqu'au mois d'avril.
|
|
|
| |
| Histoire de la ville |
A l'origine de Casablanca, au VIIe siècle, se trouvait vraisemblablement une fondation phénicienne. Toutefois, les historiens s'accordent à dire que la ville fut fondée au XIIe siècle. Appelée alors Anfa, la ville commerçait déjà les produits de la région depuis son port.
Appartenant successivement aux Berbères, aux Almoravides puis aux Almohades, il faudra attendre le XIVe siècle pour que le petit port s'apparente à une cité. A cette période, les Mérinides y construisent une mosquée et une médersa.
Devenue un refuge de pirates, la ville est prise par les Portugais au XVe siècle. Inhabitée pendant plusieurs siècles, elle est détruite par le tremblement de terre de Lisbonne en 1755.
|
|
|
| |
| Casablanca |
La capitale économique du Maroc
La ville nouvelle
Photo Mohamed ZAOUI Agrandir
Capitale économique et commerciale, Casablanca est aussi le symbole du Maroc moderne. Véritable métropole internationale, la ville compte 3,5 millions d'habitants soit 10% de la population marocaine.
Au début du XXe siècle, la ville a connu un développement considérable grâce à son port international, le plus grand du Maroc et le 4ème d'Afrique. Centre des affaires au Maroc, la ville réunit 60% des entreprises du pays et sa consommation électrique approche les 30% de la consommation totale marocaine.
Pourtant, Casablanca ne tient qu'une place mineure dans l'histoire du Maroc. En effet, la ville était relativement négligeable avant l'instauration du protectorat français. En 1907, la ville ne comptait que 25 000 habitants, soit une population multipliée par 140 en moins d'un siècle ! A noter : certains monuments méritent le détour, en particulier l'immense mosquée Hassan II.
|
|
|
| |
| ain chock casablanca |
Elle s¹appelle Khadija Nasr, pharmacienne installée au lotissement Ouled Taleb depuis 2002. Elle a dû s¹exiler en France pour soigner une maladie grave, ce qui l¹a obligé à fermer momentanément son officine qui a repris son fonctionnement normal grâce au soutien d¹un certain nombre de ses confrères, par solidarité pour une consoeur en situation de détresse. Or, l¹emplacement de sa pharmacie est convoitée par une autre pharmacienne qui dispose déjà d¹une officine à Casablanca qu¹elle met en vente, en demandant une nouvelle installation au lotissement Ouled Taleb.
Simple man¦uvre spéculative dira-t-on ! Sauf qu¹en sous main, elle a obtenu des services techniques de la préfecture d¹effectuer le chaînage prévu demain (mesure des distances entre les pharmacies les plus proches, soit au moins 300 mètres) sans prendre en considération la pharmacie appartenant à Mlle Khadija Nasr. Alors que lors d¹une précédente opération de chaînage programmée pour le 17 mai dernier, sa pharmacie y était citée expressément. Il semble que, profitant du changement de gouverneurs au sein de l¹arrondissement Aîn Chock, des fonctionnaires indélicats ont man¦uvré pour éliminer «la pharmacie Ouled Taleb» sans pitié pour sa propriétaire en situation de précarité à la suite de sa maladie, mais dont l¹officine fonctionne normalement comme l¹atteste d¹ailleurs le Conseil de l¹ordre dont elle est toujours membre affiliée.
Source: Albayane
|
|
|
| |
| Le chantier de l'ancienne médina |
Une ville riche en variétés architecturales qui gagnent à être réhabilitées.
La médina de Casablanca est loin d’être la plus belle du Maroc. Mais le charme d’une médina réside autant dans la vie qui s’y déroule que dans la beauté du décor. Si la médina a gardé un soupçon de chaleur humaine, elle n’a plus aucun charme. Entourée par une muraille très simple, l’ancienne médina de Casablanca contraste fortement avec l’architecture moderne de la ville nouvelle.
Entourée de remparts du XVI ème siècle la Médina de Casablanca est une suite de ruelles enchevêtrées les unes dans les autres, un peu dans le pur style des autres médinas du Maroc avec de nombreuses variations puisque c’est une médina très récente comparée à celles de Fès ou de Marrakech.
Parmi les sites les plus importants de la médina, on peut citer :
• La Koubba de Sidi Bou Smara qui est une petite place située à l’ouest de la Médina. Elle est analogue à un petit square qui a tout perdu de sa beauté et de son aura. Aujourd’hui, c’est un vestige sans âme.
• Le tombeau de Sidi Kairouani marque une date dans l’histoire de la ville. C’est là que sont enterrés (d’après la légende) le premier fondateur de la ville et sa fille qui se noya alors qu’elle venait rejoindre son père.
|
|
|
| |
| un parc industriel à Ouled Salah |
Le nouveau site sera aménagé sur un terrain de 32 ha mitoyen de la zone industrielle actuelle d'Ouled Salah. Les études relatives aux travaux de topographie ont été déjà lancées par la CFCIM. Et comme pour le parc de Bouskoura, une société de gestion sera créée. Elle prendra en charge le financement des équipements in site, chiffré à 49 MDH. Le capital de la société de gestion sera détenu outre la commune rurale Ouled Salah (16%) par les institutionnels marocains et étrangers dont la BMCI, RMA, CDG, CDC, CNIA et l'Agence de développement française Proparco.
Quant aux travaux d'équipement hors site, estimés à 24 MDH, ils devront être assurés par l'Etat. Ils concernent l'électrification, le raccordement en eau potable, ainsi que le raccordement de la zone au réseau d'assainissement liquide. Selon Mounir Benyahya, directeur de la société de gestion du parc industriel de Boukoura, 150 à 200 entreprises industrielles seront implantées dans le nouveau site avec à la clé la création de 7.000 à 8.000 emplois directs et 4.000 indirects pour un investissement de 3 milliards de dirhams.
Les lots d'une taille de 500 à 2.000 m2 sont destinés aux PME/PMI non polluantes. Ils seront cédés en bail locatif à long terme à des prix attractifs. « Ce système en bail locatif offre un double avantage. D'abord, l'entreprise pourra conserver son capital et l'investir dans son cœur de métier au lieu de l'injecter dans le foncier. Ensuite, il lui évitera les opérations spéculatives qui peuvent résulter du système de cession, à l'instar de ce qui se produit au niveau des autres zones industrielles », a précisé M. Benyahia.
Ce projet est une initiative de la CFCIM en partenariat avec le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l'économie, et la commune rurale d'Ouled Salah. Une convention a été signée le 11 décembre 2006 à Paris, en marge de la rencontre maroco-française de haut niveau.
|
|
|
| |
| transport en commun |
Le conseil de la ville de Casablanca a résilié le contrat de la société de Rahabus, qui opère dans le transport urbain public, puisqu'elle est placée en liquidation judiciaire suite à de grosses pertes. Les 350 salariés sur Casablanca du transporteur s'interrogent sur leur avenir.
Car, comme l'explique l'un d'entre eux, ils ne savent pas si un repreneur s'est manifesté pour reprendre l'entreprise ou pas. Cette société, qui existe depuis 1985, est implantée à Casablanca et à Rabat avec deux autres entreprises annexes : Amal Bus et Salam Bus. Ces deux dernières ne sont pas, pour le moment, concernées par ce redressement judiciaire, apprend-on auprès d'une source digne de foi. Avant d'ajouter que cela ne tardera pas puisque la maison mère est en liquidation. Rahabus dispose d'un parc de 68 bus au niveau de Casablanca et exploite 10 lignes.
Les deux autres sociétés précitées disposent respectivement d'un parc de 30 et 20 bus et exploitent ensemble huit lignes. Selon nos informations, il semblerait que M'dina Bus veut racheter cette entreprise en liquidation. Des négociations, semble-t-il, sont engagées pour essayer de la convaincre de reprendre Rahabus, mais rien ne filtre sur ce dossier. La mise en liquidation judiciaire de ladite société risque de susciter la grogne des autres concessionnaires qui voyaient déjà d'un mauvais œil l'arrivée de M'dina Bus. Ils avaient estimé à l'époque que l'objectif de la ville en cédant la RATC à M'dina Bus était de les mettre à genoux.
Le nombre de lignes du transport urbain en exploitation dans la Région du Grand Casablanca s'élève à 84 sur un réseau de 160 prévues dans le cadre des conventions de concession signées entre les autorités de la ville et les opérateurs du secteur. Ces mêmes conventions stipulent que 126 lignes devraient être exploitées par la société M'dina Bus en partage avec les autres concessionnaires et 20 autres seront l'exclusivité de M'dina Bus.
La concession du secteur du transport urbain de la ville, exploité jusqu'au mois d'août 1984 exclusivement par la Régie autonome de transport urbain à Casablanca (RATC), a connu l'arrivée de quatre sociétés en 1985, 12 en 1987, puis M'dina Bus en novembre 2004. Les autres opérateurs, à l'exception de cette dernière, sont liés par des conventions d'exploitation approuvées en octobre 1999 pour une durée de 10 ans. Ils exploitent 65 lignes et totalisent un parc de 610 bus.
|
|
|
| |
| Casa et les mendiants |
Ne soyez pas surpris de voir des unités d’assistance sociale circuler dans les artères d’Anfa et d’El Fida. Ce sont ces deux préfectures de Casablanca que vise, en premier lieu, le programme de lutte contre la mendicité dans la wilaya du Grand Casablanca. Et c’est par le biais de huit véhicules, entre autres, que sera traquée la mendicité professionnelle. Le lancement officiel de ce projet a été annoncé, jeudi au siège de la wilaya du Grand Casablanca. La Sûreté nationale, les forces d’intervention spécialisées et les assistants sociaux mettent la main dans la main pour mener à bien un combat qui devenait au fil du temps, nécessaire. La prolifération de la mendicité en tant que profession a fini par devenir un point noir face auquel il fallait absolument agir. Les statistiques manquent, mais les quelques données auxquelles ont abouti des enquêtes de terrain sont très éloquentes : 1.118 cas de mendicité rien que pour Rabat en 2006. A propos des caractéristiques sociales et économiques des mendiants, une enquête effectuée auprès de 374 d’entre eux dans la capitale révèle que leur gain quotidien va de 50 à 200 DH. 63% d’entre eux sont issus de l’exode rural, 57% sont des femmes et 71% sont analphabètes. En ce qui concerne leur âge, la bonne majorité (76%) dépasse les 35 ans. Dans ce panel, il s’avère que 44% n’ont jamais travaillé et font donc de la mendicité leur principale source de vie. Les enfants, quant à eux, ne représentent, dans cette enquête, que 6%.
|
|
|
| |
| casablanca |
Le présent contrat Programme, soumis par le conseil Régional du Tourisme, au nom de toutes ses composantes, à l'ensemble de la population casablancaise, aux élus et aux autorités régionales, ainsi qu'au gouvernement et aux plus hautes autorités de l'etat, propose:
- une vision stratégique du développement régionale à l'horizon 2012 visant à transformer Casablanca, en une métropole d'envergure internationale, et ce faisant, à servir les intérets supérieurs du royaume ( Croissance, Démocratie et arrimage à l'europe).
- un disposotif stratégique global, articulé autour du triptyque "urbanisme, culture, Tourisme,
Loisirs", pour autoriser la mise en oeuvre de cette vision, via le déclenchement de cinq dynamiques régionales ( une dynamique financière, une dynamique urbaine, une dynamique d'aménagement, une dynamique touristique, une dynamique profonde mutation urbaine, de doter ainsi Casablanca de tous les atrributs d'une grande métropole internationale, et d'inscrire la région et ses citoyens dans un cercle vertueux d'expansion et de développement durable.
l'objectif de ce programme est de rendre Casablanca la ville mesulmane la plus occidentale, et de l 'engager dans une nouvelle et ambitieuse politique de développement économique et social, ici et maintenant
|
|
|
| |
| comment s'y rendre |
En avion
Place aéroportuaire de la capitale économique du Maroc, l'aéroport Mohammed V est desservi par 29 compagnies aériennes et relié à 55 destinations internationales. Avec un trafic supérieur à 3.4 millions de passagers en 2003 , il s'agit du plus grand aéroport du pays.
Les liaisons avec la France sont assurées par les grandes compagnies aériennes internationales régulières et de charters dont Air France et Royal Air Maroc . Notons que ces liaisons ne concernent pas que Paris mais aussi Bordeaux, Lyon, Marseille, Nantes, Strasbourg...
|
|
|
| |
Pages :
1 -
|
| |