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| Géographie |
Le Souss s'étend des abords d'Essaouira jusqu'à Goulimine au Sud.
Partout l'influence de l'océan se fait sentir, plus encore que la latitude.
Les précipitations décroissent lentement du Nord au Sud et les montagnes voisines attirent les précipitations et constituent les réserves d'eau.
» Le haut Atlas, une haute barrière :
Au Nord, le Haut Atlas occidental dresse hardiment sa barrière à plus de 3000 mètres au-dessus des plaines et constitue une montagne refuge pour une paysannerie aux traditions originales.
» L'Anti-Atlas, les dernières montagnes du Sud :
Au Sud et à l'Est d'Agadir, de hautes terres reçoivent les éclaboussures des pluies venues du Nord, et la prodigieuse opiniâtreté des populations berbères y permettent une agriculture de subsistance.
» La plaine du Souss :
Entre Haut et Anti Atlas, la vaste plaine aride du Souss constitue une ébauche du désert. L'activité des populations descendues des piémonts et la présence dune nappe phréatique ont permis latténuation des contrastes entre la montagne arrosée et la plaine aride.
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| Pêche |
La pêche est un autre poumon économique du Souss et du Sud. Le port de pêche d'Agadir est la base arrière de la flotte hauturière qui sillonne les eaux très poissonneuses du littoral Sud du Maroc.
C'est également un centre de stockage, de congélation et de transformation. Une vingtaine de conserveries de sardines offrent de nombreux emplois à la ville d'Agadir.
Le port d'Agadir dispose d'installations modernes avec des soutiens logistiques et des équipements performants permettant de traiter dans les meilleures conditions de rentabilité et de sécurité tous les navires et marchandises transitant par ce port.
Par ses infrastructures modernes, le port contribue pleinement à l'essor économique de la région du Souss Massa Draa, qui est portée essentiellement sur l'Agriculture, la pêche et le tourisme.
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| Agriculture |
Le Souss, région aride et difficile, ne permet pas à la population de vivre de la culture et de l'élevage. Nombre d'entre eux ont été contraints à émigrer. C'est pour cela que les villages sont surtout peuplés de femmes et d'enfants. Les hommes sont partis à la conquête d'une meilleure situation pour devenir savetiers ou tanneurs à Marrakech, garçons de café à Casablanca ou mineurs au Maroc oriental.
Bénéficiant dans le Souss d'un climat très favorable et d'une luminosité exceptionnelle, l'agriculture s'est fortement développée au cours de la deuxième moitié du XXème siècle. La culture des agrumes y a été introduite dans les années cinquante le long de l'oued Souss, à la faveur d'une nappe phréatique abondante.
Les cultures sous abri, notamment la tomate et les fleurs (rosiers, glaïeuls et illets), ont vu leur surface s'accroître dans les années 90 pour atteindre presque 4000 hectares. Aujourd'hui, la part du Souss dans les exportations marocaines est de 55% des agrumes, 95% des tomates et 70% des primeurs (légumes, fruits…).
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| L'agriculture au Maroc |
L'agriculture s'était vu assigner une place prioritaire dans le modèle de développement retenu au lendemain de l'indépendance. Ce secteur a bénéficié d'investissements massifs pour la construction de barrages et l'équipement de grands périmètres irrigués, tandis que
des subventions étaient accordées à l'initiative privée. Il devait permettre, d'une part, d'approvisionner le pays, notamment les populations urbaines, et, d'autre part, de fournir à l'exportation les devises nécessaires à l'achat de biens d'équipement.
La production agricole marocaine occupe encore près de 50 % de la population active, mais sa part dans le PNB (17 % en 1994) continue à diminuer.
Deux formes d'agriculture se juxtaposent: un secteur traditionnel, utilisant l'araire ou la houe, tourné vers les cultures de subsistance, et un secteur moderne, mécanisé, orienté vers l'exportation.
Les principales productions sont les céréales : le blé (30 % des terres cultivées) et l'orge (27 %) et, dans une moindre mesure, le maïs; les légumineuses (fèves, pois, lentilles, haricots), les cultures maraîchères, les agrumes et les plantes sucrières.
L'arboriculture fruitière et les oliviers fournissent un complément non négligeable, mais les exportations d'agrumes et de légumes d'hiver ont été freinées par l'entrée de l'Espagne et du Portugal dans la CEE.
La pêche est également une source de revenu importante, avec des prises annuelles s'élevant 592000 tonnes, provenant principalement de l'Atlantique. Les eaux marocaines sont particulièrement poissonneuses et les principaux ports de pêche sont Casablanca, Agadir, Safi and Essaouira.
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